Et non, ami lycéen, ce n'est pas ici que tu trouveras le résumé de la section des Fleurs du mal qui t'intéresse, mais peut-être y trouveras-tu lecture et matière à procrastination....
Je ris encore en voyant Rébecca changer de regarde sur Monsieur Poivre d'Arvor (oui, celui qui présente le journal !!)...oui, pasque je suis entrain de lire un, si ce n'est son premier livre : Les enfants de l'aube (ne me demandez pas pourquoi je l'ai choisi lui, ce n'est pas clair, et pourquoi j'ai quitté mon Amélie Nothomb [si, pasque ses deux derniers sont pas sortit en poche]) Mais bref ! Ca parle pas mal de cul quand même hein, et en des termes fleuris ! Bon, bon n'en retenons pas que cela (en plus je l'ai pas fini, mais je subodore la fin, et je crois que c'est un peu autobio en plus ? (oui, j'enlève « graphique » si je veux !). Donc, bref, je peux vous raconter le début si vous voulez, ça n'empêche pas de le lire. Au début, un père, qui vit seul avec son fils de 13 ans je crois, se suicide (oui, ça commence comme ça) et laisse à son fils, entre autres choses, un petit carnet dans le quel il a relater l'histoire de ...... à son intention (j'vais pas tout vous dire non plus !) et c'est à l'occasion du récit de sa jeunesse qu'il évoque forcément ses premiers émois, solitaires ou accompagnés, et c'est parfois charment, surtout quand le contrôleur du train vous interrompt en pleine scène érotique (oui, je ne lis qu'en majorité du temps, dans des... « lieux de passage, de transition », ou alors si je suis en attente, histoire de me dire que je n'aurais vraiment pas pu faire qqchose d'important à la place, je sais, c'est con !). Voilà, dans qq temps, je vous le conseillerais sûrement, sinon, mon préféré de Nothomb c'est Mercure ...Qui aurai cru qu'un jours je me permettrais de conseiller des livres ! J'ai même presque envie d'en relire de vieux, si, si, 24 heures de la vie d'une femme de Stefan Zweig (l'est où lui déjà ?!) enfin voilà.
Sinon, j'avais prévu de vous raconter mes aventures de vendredi, auxquelles j'ai étonnamment bien réagit. D'abord, pris le bus en retard, pasque, à force de me vouloir m'empêcher de partir une heure à l'avance ! ce coup-ci, je me suit dit, tiens, si je me mettais du vernis violet, hein ??! donc, partie en retard et arrivée après 3 minutes de début de cours, mais tout va bien, Rébecca s'attendait à me trouver en stress total, en panique, énervée, les larmes aux yeux, et ba non !
Ensuite, pire, train à midi trente, et, Bécca au téléphone, « ha tu sais, c'est sure, pas de bus », oui, à cause des gentils monsieurs de la CGT (désolée hein) qui militaient, (ha les cons !!) juste sur le chemin qui va jusqu'à la gare...alors, j'ai du y aller, à pied, en regard, avec ma grosse valise qu'à même pas d'roulettes (pasque j'ai pas pu en trouver une comme je voulais à moins de 400), avec mes chaussures à talon et mon énervement. Et pi, vous avez déjà descendu tout une manifestation à l'envers, avec tous les militants qui vous dévisagent, l'air de dire « bouououou, elle n'adhère pas à notre cause, bouou, soli-daire ! » bande de grrrrrrr ou qui me criaient « hoa, la relève » je t'en foutrai de la relève va , veille truiTe, « relaxer » qui avait écrit sur ton t-shirt, tu doit l'être toi « relaxée » P******, mais tu vas l'être moins dans 10 minutes si j'ai pas choper mon train, je te jure que je remonte la rue, et que je t'assomme avec ma valise !!!!!!!!!! Voilà ce que j'avais en tête à cet instant, mais sinon, hein, je n'ai rien contre les syndiqués hein ! et , ha oui, tant qu'à faire, j'ai oublié de préciser qu'un pigeon a chier sur ma valise_ noire de surcroît !Publié par Marie_No_23 à 20:50:41 dans Ainsi soit je. | Commentaires (30) | Permaliens